Bilan du Tour du Faso 2019 : Pas d’ardoise, que des recettes à attendre

28/11/2019
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24 jours après l’arrivée officielle de la 32ème édition du Tour du Faso, l’heure est aux comptes pour le Comité national d’organisation (CNO). Sous l’égide de son président, le Commandant Yanesmanegré Bruno Sawadogo, le bilan de cette édition du centenaire a été dressé aux hommes de médias, ce mercredi 27 novembre 2019.

 

On peut le dire ainsi, l’édition 2019 du Tour du Faso a tenu toutes ses promesses. Une vitesse moyenne européenne, un maillot jaune difficilement obtenu et une participation honorable de nos Etalons cyclistes. Ce qu’il faut retenir du côté sportif, même si les Etalons cyclistes n’ont pas eu le maillot jaune cette fois-ci, ils ont eu le mérite de s’adjuger le maillot vert du classement aux points avec Bachirou Nikiéma et le maillot rose des points chauds avec Souleymane Koné. Selon le Secrétaire général (SG) du ministère des Sports et des Loisirs, Zinguim Yabré, «ce Tour du Faso a permis de montrer aux yeux du monde notre capacité de résilience». Ce Tour a été très «riche en images et pleins d’enseignements», note le président du comité d’organisation. Sur le plan financier, le bilan du Tour est équilibré, tant au niveau des recettes que des dépenses. Ainsi, ce Tour ne laissera pas d’ardoise. Ce Tour a enregistré des recettes de 482 697 143 FCFA, et des dépenses à hauteur de 481 336 039 FCFA, soit un solde positif de 1 361 104 FCFA. Pour le PCO, c’est un ouf de soulagement. Quant aux cyclistes burkinabè, ils ont reçu leur prime de sélection qui a connu une légère augmentation cette année. Elle est passée de 500 000 FCFA par sélectionné à 750 000 FCFA. Le président du comité d’organisation, le Commandant Yanesmanegré Bruno Sawadogo précisera que les prix récoltés lors des 10 étapes ne sont pas les mêmes pour tous les coureurs. Il y a l’esprit de solidarité, mais le montant n’est pas égal. Il a reconnu que l’absence de l’entraîneur national a un peu joué sur la conduite de l’équipe nationale. Si tout le monde convient que le défi sécuritaire a été relevé, il faut savoir qu’un travail a été fait en aval et en amont avec un accent particulier mis sur le renseignement. Le chef de sécurité mentionnera qu’à l’étape Dédougou-Bobo-Dioulasso, qu’il y a eu des sueurs froides au niveau de la forêt de Satiri. Mais, tout s’est donc bien passé dans l’ensemble et surtout les sorties dans les pays voisins, au point que d’autres pays voisins comme la Côte d’Ivoire et le Mali attendent le Tour du Faso.

Firmin OUATTARA



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