Commune rurale de Fô : Grande satisfaction de la population de la gestion du maire

13/12/2019
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La population de la commune rurale de Fô, s’est retrouvée le lundi 9 décembre 2019 à la mairie, pour être témoin de la gestion faite par le maire et son conseil municipal. Dans l’ensemble, le bilan fait par Kassoum Sanou, président du conseil municipal est jugé positif par la population.

 

Le bilan fait par le maire de la commune de Fô, prend en compte l’investissement et le fonctionnement de 2016 à 2018. Cette rencontre de redevabilité des élus locaux aux populations, est une obligation pour toutes les communes du Burkina Faso. C’est une occasion pour les élus, d’expliquer aux gouvernés, la gestion faite des impôts qu’ils payent et des différents fonds transférés par l’Etat. L’éducation, la santé, l’eau et l’assainissement, le foncier et l’élevage… sont entre autres, les secteurs qui ont retenu l’attention du conseil municipal. Les investissements sur fonds propres de la commune, les fonds transférés par l’Etat et l’accompagnement des partenaires, …tout a été expliqué par Kassoum Sanou.

L’engagement du conseil municipal selon le maire, est de soulager les attentes les plus pressantes de la population. Aussi, tous les secteurs d’intervention cités ont connu une avancée notable. «Beaucoup reste à faire, mais nous sommes contents d’avoir contribué à faire bouger les lignes de façon positive», reconnait le maire de Fô. Les résultats, voire les chiffres de la gestion du conseil municipal ont été communiqués à la population en présence de techniciens. En effet, des techniciens de l’éducation, de la santé, de l’agriculture…ont été témoins du bilan fait par le maire Kassoum Sanou. Des techniciens ont même corroboré ses explicationspar des témoignages. Toute chose qui a donné plus du crédit au bilan jugé satisfaisant par la population.

Ce qu’il faut retenir du bilan selon le maire de Fô

Cet exercice de redevabilité à la communauté est axé autour du fonctionnement et des investissements. Au niveau du fonctionnement il n’y a pas eu de difficultés majeures. Les services ont normalement fonctionné de même que les fonds alloués à cet effet l’ont été aussi. Au niveau des investissements, il faut dire qu’il y a des transferts qui n’ont pas pu être faits, pour des raisons diverses, dont le changement même du cap de la politique nationale. Du coup, certains domaines sont devenus prioritaires de sorte que certaines planifications n’ont pas pu voir le jour. «Nous souhaitons et prions que d’ici là, les choses reprennent normalement pour que des actions planifiées qui n’ont pas pu se réaliser puissent voir le jour», a souhaité le maire.

Au niveau de l’éducation, les attentes ont été comblées. L’homme étant un éternel insatisfait, l’ambition était d’aller à six classes dans toutes les écoles. A la date d’aujourd’hui, ce problème relève d’un lointain souvenir dans la commune. «Comme les effectifs évoluent au fil du temps, il faut aller à 6 classes dans les écoles. Les investissements au niveau de ce secteur ont été à la hauteur de nos attentes. De trois CEG, nous sommes maintenant à 5 dont un lycée au niveau de la commune», a relevé le maire Kassoum.

«Il faut dire que tous les engagements que j’ai pris lors de mon installation ont été entièrement exécutés. Je le dis haut et fort. C’est seulement le lotissement où on n’a pas encore fini, mais la première liste est fin prête. Je tenais au lotissement et il a vu le jour. C’était vraiment mon engagement phare. J’avais aussi pris l’engagement de zéro école sous paillote et cet engagement aussi a été tenu», dit fièrement le maire. Au niveau de la santé, le minimum était d’arriver à huit CSPS et il y est. Au nouveau des infrastructures marchandes, il tenait à faire des hangars et des boutiques de rue au niveau des marchés, ce qui a été fait. Pour le logement des enseignants, la reforme qui avait initiée a eu lieu. Au niveau de l’eau et l’assainissement, Kassoum avait dit au moins deux Addictions d’eau potable simplifiée (AEPS); il est à cinq.

«Franchement dit, je suis comblé pour l’action menée avant la fin de mon mandat. C’est pourquoi, j’ai tenu à insister sur la discipline fiscale. Si chaque citoyen payait ses impôts sans parler des agrégats,je crois qu’il y a beaucoup d’autres réalisations qu’on pourrait faire. Si chaque citoyen paye au moins 100 FCFA, la somme qu’on encaisse est de 25 millions. Qui ne peut pas le faire? Mais les gens préfèrent des critiques inutiles, oubliant que nous sommes tous comptables de notre bien commun», a conclu le maire de Fô.

Souro DAO



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