Festival international des radios d’Afrique francophone : La migration au cœur de la deuxième édition

12/02/2020
00:00

La deuxième édition du Festival international des radios d’Afrique francophone (FIRAF) se tient du 11 au 13 février 2020 à la maison de la culture Monseigneur Anselme Titianma Sanon de Bobo-Dioulasso sous le thème: «Radios et migration».

C‘est parti pour la deuxième édition du Festival international des radios d’Afrique francophone (FIRAF) à Bobo-Dioulasso sous le thème «radios et migrations». C’est le président de l’Union nationale de l’audiovisuel libre du Burkina Faso (UNALFA) qui a procédé à l’ouverture officielle ce mardi 11 février 2020. Selon le commissaire général du FIRAF, Abdoulaye Ouattara, la radio a des avantages: entre autres, le rapprochement des gens de leur pays et la possibilité de permettre aux jeunes de connaitre les potentialités des régions de départ et d’y investir. Au regard des millions de FCFA que certaines personnes déboursent pour dans la migration clandestine».C’est pourquoi, au cours de cette édition des panels sur la radio et l’information migratoire ainsi que la femme et la migration irrégulière serviront de plate-forme de partage d’expériences et d’acquisition de connaissance sur le sujet avec les journalistes. Qui sont venus du Mali, de la Cote d’ivoire et du Burkina. Le phénomène de la migration taraude les états d’Afrique francophone et les pays d’accueil de l’Europe. Les opinions sont divergentes sur la question et chacun y va de son analyse. Si certaines politiques dans les pays d’accueil voient en ce phénomène un danger pour leur territoire, d’autres par contre y trouvent de l’intérêt. Et ces derniers estiment qu’il faut organiser ces migrations.

Selon la présidente de Reporter solidaires, partenaire du FIRAF, Christine Cognat, ,journaliste de profession, «la radio est différente des réseaux sociaux. Les radios ont toutes leur place dans les medias. Il y a toujours eu des migrations. L’humanité s’est construite sur des flux migratoires. Les migrations peuvent être une chance qui doit être bien construite et bien organisée car pouvant abolir les frontières.

Le président de l’UNALFA, Abissi Charlemagne pour sa part a apprécié le choix du thème au regard du drame et des tragédies que les émigrants vivent chaque jour dans la méditerranée ou sous d’autre cieux.«Je pense qu’il est important que la radio prenne conscience de ce phénomène et en parle avec les bons mots et chiffres. Afin d’espérer le changement de comportement et la vision des uns et des autres sur les questions de migrations». C’est pourquoi, en plus du rôle de sensibilisation de la radio, il interpelle les hommes politiques africains à travailler à créer des conditions humaines matérielle et économique pour permettre l’épanouissement des jeunes.

Fatimata BELEM

Mariam SERE/Stagiaire



30
Partager sur Facebook

B Commentaires - Soyez le premier à commenter -

Recherche

Derniers articles

Maladie à Coronavirus, vaincre ou périr

Les Burkinabé (malheureusement c'est le cas dans plusieurs pays africains), attendent des pouvoirs publics qu'ils trouvent non seulement les remèdes à la...

03/04/2020

Gouvernement et syndicats, on vous avait prévenus

La grande majorité des observateurs avisés avaient soutenu que si l'application de l'IUTS sur les indemnités et primes des travailleurs du public et ...

02/04/2020

Quarantaines, confinements, fermetures...jusqu’à quand?

Disons-nous la vérité. La question qui se pose n'est certainement pas celle de la quarantaine systématique, du confinement (volontaire ou forcé) ou encor...

31/03/2020

Portrait

Conseil des ministres

Vidéos





12:59:07