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Après leur piètre prestation, voici ce qu’ils servent

07/12/2017
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Le temple du savoir ou de l’excellence qu’est l’Université notamment l’université Ouaga I Joseph Ki-Zerbo a connu en l’espace de quelques jours des événements grandioses, mais également des événements que personne ne peut qualifiés. Emmanuel Macron, le président français y était. En sa compagnie, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Devant environ 800 étudiants, l’événement devait être très beau, et il l’aurait pu l’être davantage si par leur piètre prestation les étudiants n’avaient pas gâché «la fête». Comme à l’intérieur, le spectacle servi à l’extérieur n’était pas des meilleurs. Des étudiants qui sont l’avenir d’une nation ont impunément rebaptisé le boulevard Charles De Gaulle en boulevard Thomas Sankara. Pire, c’est sur le même boulevard qu’ils ont rebaptisé la veille, qu’ils ont incendié des pneus. C’est à ne rien comprendre! Hier mercredi 6 décembre, ils ont remis ça. Pire! Des étudiants qui se frappent, qui se battent, qui s’insultent, ce n’est sans doute pas un fait nouveau. Mais, tout compte fait, il est inadmissible, impardonnable, inacceptable, que ceux qui sont l’avenir de la nation (la jeunesse) s’adonnent à de tel spectacle. Une fois de plus, c’est l’image du Burkina Faso, c’est l’image de l’Afrique (puisque Emmanuel Macron, le président français les a pris en exemple) qui a été salie.

Ni les étudiants, ni l’administration, ni personne d’autre ne sort grandi.

C’est pourquoi, le gouvernement doit sortir impérativement de son torpeur pour mettre fin à une situation qui n’a que trop duré.

En effet, il est loisible à tout le monde de manifester. C’est même inscrit dans la Constitution, et en même temps la même Constitution donne droit à celui qui ne veut pas manifester de ne pas le faire. De quel droit donc des manifestants peuvent-ils obliger d’autres personnes? On a toujours laissé faire et voilà! La récréation n’a que trop duré. Le Burkina Faso ne peut être dans un tel désordre.

Daboué Audrianne KANI



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