Le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT) en collaboration avec le Conseil Supérieur de la Communication et la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité a organisé une rencontre d’échanges et de sensibilisation sur le thème de <<La responsabilité sociale des acteurs du numérique pour une communication citoyenne au Burkina Faso>>. Parmi les créateurs de contenus présents à cette rencontre figuraient des activistes, des influenceurs, des membres de la veille citoyenne (Wayiignans), des tiktokeurs, des blogueurs, des membres des BIR-C, …
Pour situer le contexte, le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a rappelé que c’est au regard des insuffisances constatées dans l’usage des réseaux sociaux que les trois institutions ont entrepris de s’engager dans un processus de sensibilisation et d’éducation aux médias à l’utilisation saine des plateformes numériques. L’intérêt de cette activité est d’offrir ici des rudiments aux acteurs afin qu’ils puissent lutter contre les fausses informations.
A cet occasion, les participants ont eu droit à deux présentations. La première communication animée par le représentant du CSC a porté sur <<la responsabilité sociale des créateurs de contenus : cas de dérapage constatés sur les réseaux sociaux>>. La deuxième communication livrée par le représentant de la BCLCC a fait ressortir d’une part, les différentes catégories de fausses informations diffusées en grande partie par le biais des réseaux sociaux (désinformation, malinformation et mésinformation) ; et d’autre part les différents types d’infraction prévues par la loi ainsi que les peines encourues par tout contrevenant.
Pour le Président du Conseil Supérieur de la Communication, Louis Modeste OUEDRAOGO, la publication d’informations non avérées et les différents comportent des conséquences dommageables pour la société. Cette rencontre a pour but de permettre aux acteurs d’avoir une communication juste, responsable et patriote. <<Nous devons faire preuve d’une plus grande responsabilité sociale pour promouvoir un espace civique numérique au service de la paix>>, a-t-il exhorté.
Au cours des échanges, les participants ont exprimé leurs préoccupations et ont sollicité l’accompagnement des structures techniques afin de mieux contribuer à la cohésion sociale, à l’unité nationale et au développement de notre pays dans l’usage des plateformes numériques. Ils ont salué l’initiative de ce cadre de concertation qui permet d’outiller les acteurs à l’utilisation saine et éthique des réseaux sociaux.
DCRP/MCCAT
