Drissa, le conducteur : Première projection du film sur un parcours incroyable

La cérémonie officielle de la première projection du film « Drissa le taximan » a eu lieu le lundi 2 février 2021 à Bobo-Dioulasso au centre Culturel les Bambous. A cette occasion le film a été projeté et présenté aux acteurs du cinéma et invités.

Drissa Koné : « la réussite commence d’abord par la passion de ce que l’on fait »

Drissa Koné est le fondateur de Bobo auto-école. A Banfora, il a créé la boulangerie le paysan noir, le collège paysan noir et bien d’autres réalisations. Surtout il est le fondateur du groupe emblématique « Volta Jazz », l’un des tous premiers orchestres du pays au lendemain des indépendances. Alain Héma, comédien, metteur en scène et réalisateur du film « Drissa, le conducteur » raconte la mise en place de son projet. «Je me suis retrouvé à faire ce film par pur hasard. Je m’étais retrouvé dans la région des Cascades pour la fête de l’indépendance. Je voulais faire un projet pour ma région et autour de quelqu’un de ma région. Ce qui m’a emmené à faire un documentaire sur Drissa Koné. Ce qui est particulier avec ce monsieur, c’est que la plupart des gens qui ont travaillé avec lui sont décédés, mais il continue toujours à donner une pension à la famille de ces gens. Notre objectif en faisant ce film, est de reconstituer tous les musiciens, de continuer le Volta Jazz et de le transmettre à toutes les générations, ce que notre papa a commencé ».

Alain Héma, comédien, metteur en scène et réalisateur du film

Le film retrace le parcours de Drissa Koné parti de rien et a prospéré. Après la projection du film il y a eu la prestation d’artistes, dont les anciens membres de Volta Jazz. Drissa Koné a exprimé sa reconnaissance et en a profité pour s’adresser aux générations montantes. « Je conseille aux jeunes de ne pas mettre l’argent devant tout. Faites ce que votre cœur vous dicte et faites ce que vous aimez. La réussite commence là. Et surtout, je voudrais que les jeunes réveillent Volta Jazz et continuent à le faire vivre. Je remercie ma famille, mes amis et tous ceux qui ont répondu présent à cette projection. Les mots me manquent pour exprimer ma gratitude. Vive le Burkina Faso, vive la musique et vive le Volta Jazz ! »

Linda Maïssar GUEYE/ Stagiaire

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