
Lors de la deuxième journée de la session ordinaire 2026, les délégués menés par le PDS Laurent K. Kontogom, ont effectué une visite des limites de la forêt classée de Kua. Qui s’avère utile, vu qu’elle à permis d’empêché une construction d’église non autorisée. C’était le 26 juin 2026.
Dans le but de donner un bon usage à cette forêt, la délégation spéciale, au deuxième jour de sa 2ème session ordinaire 2026, y a fait une ronde pour découvrir ses flores et son impact de puits de carbone de la commune. Cette visite s’est avérée plus qu’utile. La délégation spéciale a en effet constaté qu’un bâtiment sortait de terre à un endroit où toute construction est interdite par la loi. Il s’agissait d’une église en construction sur le site, pourtant gardé par les forestiers qui font régulièrement des rondes.
La version du pasteur
Après avoir écouté le pasteur Timothée Kiénou et constaté l’absence de documents autorisant cette construction, le PDS Laurent K. Kontogom a ordonné l’arrêt sans délai des travaux. Selon le pasteur Timothée Kiénou, « lorsqu’on a vu l’espace, on est allé voir les gens du Cadastre. Ils sont venus avec un agent des eaux et forêts. Ils ont délimité le coin et ils ont autorisé à exploiter en attendant qu’on puisse faire le reste des papiers à la mairie».
L’appel du PDS Kontogom
Laurent K. Kontogom, le PDS de la commune de Bobo-Dioulasso, suite à cette découverte : « nous avons été témoins d’une église en érection sur ce site, partie intégrante de la forêt classée du Kua. Vous voyez ici un peu la déforestation par opposition au premier site où nous avons été. Véritablement, c’est une chance, on a pu mettre fin aux travaux qui commençaient», a-t-il mentionné.
À la suite de cet événement qui montre la vulnérabilité de la forêt de Kua, le PDS a lancé un appel à la population notamment à s’abstenir d’agresser par leur présence ou par des activités non autorisées, la forêt classée. «Si on veut protéger ce joyau, il faut qu’on le protège aussi de l’homme, de l’action humaine. Les parties protégées ne doivent pas faire l’objet d’agressions ou de pressions anthropiques», a-t-il lancé à la population.
Cette visite a permis à la délégation spéciale de toucher un problème auquel fait face la commune de Bobo-Dioulasso, le problème foncier.
Judicaël DOFINI