Politique : « Nous ne regrettons pas d’être de la majorité », Olé Alain Kam, vice-président chargé de l’organisation et de l’administration du groupe parlementaire UPC

Le groupe parlementaire Union pour le progrès et le changement (GP/UPC) a dressé le bilan de sa participation aux activités de la première session ordinaire de l’année 2021, la toute première de la VIIIème législature. C’était lors d’une conférence de presse, le 31 mai 2021 au siège du parti à Ouagadougou, animée par Olé Alain Kam.

Le vice-président chargé de l’organisation et de l’administration du groupe parlementaire UPC, Olé Alain Kam, fait savoir que son groupe a activement pris part aux travaux de la première session ordinaire  de l’année, tenue du 03 mars au 28 mai 2021.

Du bilan des plénières, il ressort qu’au total, 30 projets ont été adoptés dont 21 sont des ratifications d’ordonnance de prêts et de dons. Selon le conférencier, tous ces projets de loi ont reçu le quitus du GP/UPC dans le souci de satisfaire les besoins de la population. Olé Alain Kam a aussi informé qu’en dehors des plénières et des travaux en commission, certains députés du GP/UPC ont initié des journées de redevabilité dans leurs localités respectives.

Afin d’adresser leurs remerciements à leurs populations et de faire le bilan des différentes activités menées au sein du parlement. Le GP/UPC s’est également prononcé sur la crise qui secoue le système éducatif. À ce sujet, Olé Alain Kam indique : « De notre analyse, il y a eu un problème de communication entre les différents acteurs. 

S’il y avait eu une concertation entre les différents acteurs en amont, ils se seraient compris. D’autant plus que les réformes dont il s’agit, ne sont pas les vraies réformes. Ce sont les assises qui détermineront les vraies réformes. Ce qui a été fait n’est rien d’autre qu’une recommandation des encadreurs pédagogiques pour pouvoir améliorer un certain nombre de choses, si on s’en tient aux propos du ministre. Malheureusement, ils sont allés loin, y a eu des dégâts, et mort d’homme que nous déplorons.

On en n’avait pas besoin». S’agissant du discours du chef du gouvernement Joseph Christophe Marie Dabiré, le député de la Bougouriba a laissé entendre apprécie. « Selon nous, c’est un langage politique quand le chef du gouvernement dit que l’Etat n’a pas de stratégie politique en matière de lutte contre le terrorisme.

Je ne le vois pas entrain d’exposer devant tout le monde la stratégie de l’Etat, devant les cameras à cette ère des réseaux sociaux au vu et au su de nos ennemis. Sinon il y a un document de la politique nationale de la sécurité».

Aïcha TRAORE

Bintou SORE (stagiaire)

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