Port sec de Bobo-Dioulasso : Eric promet de bonnes routes pour un meilleur trafic

Le ministre Éric Bougouma des Infrastructures et du Désenclavement a visité le mardi 23 février 2021, le chantier d’extension du port sec de Bobo-Dioulasso. L’évolution du port sec depuis sa création à la date d’aujourd’hui, ainsi que des attentes de la Chambre de Commerce et d’Industrie ont été présentées au visiteur du jour.

Le plan de l’extension présenté ici aux ministres et leur suite

Ouvert en 2010, le port sec de Bobo-Dioulasso est dans l’obligation d’avoir de nouvelles infrastructures pour être au diapason du trafic qui s’y exerce. Avec un trafic de 350 000 tonnes en 2010, le port sec est aujourd’hui à un trafic de 1 500 000 tonnes. Il y a donc une vitalité économique au niveau du port sec de Bobo-Dioulasso. Pour répondre aux exigences de cette vitalité, la Chambre de commerce et d’industrie a entrepris des travaux d’extension de la première phase du projet. En effet, logée sur une superficie de 19 hectares pour un coût de réalisation de 7 milliards, la deuxième phase du port sec est aujourd’hui en chantier. Selon Lassiné Diawara, président de la Chambre régionale consulaire de l’Ouest, l’extension porte sur 21 hectares avec un coût prévisionnel de réalisation de 10 milliards. Toujours selon la même source, à l’ouverture du port sec, « Les recettes de l’Etat étaient à 35 milliards. Aujourd’hui, nous sommes à 125 milliards de prévision pour 2021 ».

Les visiteurs ont fait le tour du site pour constater les réalités

Compte tenu de l’importance du flux commercial sans oublier la position carrefour de Bobo-Dioulasso, il était de bon ton, qu’une extension soit faite, afin que le porc puisse répondre aux attentes des différents acteurs. Le réseau routier au niveau du port, ainsi qu’une route pour accéder facilement au port depuis l’entrée de Bobo-Dioulasso en provenance de Ouagadougou sont entre autres, des doléances soumises au gouvernement.

Revoir les routes pour être en phase avec le trafic

L’ambition de la Chambre de commerce est de porter le trafic à deux millions de tonnes par an, voire plus. Il y a aussi la décongestion de la circulation en ville qui préoccupe au niveau des acteurs. Aussi, ont-ils demandé l’accompagnement du gouvernement, afin que le réseau routier soit à la hauteur de la fréquence des véhicules, surtout les camions. C’est ce qui explique la présence du ministre Éric Bougouma des Infrastrucrures et du Désenclavement en compagnie de sa collègue Maminata Traoré/Coulibaly, ministre déléguée chargée de la recherche scientifique. Le constat fait de la dégradation de la voie d’accès au port sec, amène le ministre à dire qu’il « est urgent de réhabiliter ladite voie en accompagnant la Chambre de Commerce et d’Industrie ».

Vue du chantier

Le ministre a par la même occasion, réaffirmer la détermination du gouvernement à réaliser une Rocade pour le contournement du centre-ville de Bobo. Cette route pourrait partir de l’entrée de Bobo (Bienvenue à Sya), route de Ouagadougou pour rejoindre le port sec. Le ministre rassure que, l’un des engagements phares du président du Faso est de pouvoir réaliser cette route de contournement. C’est pourquoi, il a rassuré que les travaux pourraient démarrer d’ici décembre, comme souhaité par la Chambre de Commerce et d’Industrie.

Souro DAO

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