Sortie discographique : « Wa yèrèma », le 2ème opus de Francis Coulibaly

L’artiste burkinabé Francis Coulibaly de Moundasso a dédicacé, le vendredi 04 août 2020 à Ouagadougou, son 2ème album. Ce nouvel opus de 7 titres aborde entre autres, les réalités quotidiennes de la société burkinabé.

L’artiste fredonnant quelques notes de tchanhoun

Chanté en bwamu et en dioula « Wa yèrèma » qui signifie changeons en français est le 2ème album de celui qui se fait appeler affectueusement Francis Coulibaly de Moundasso. L’œuvre du chansonnier qui manie le « tchanhoun » est composé de 7 titres. Le premier titre est intitulé « scolarisation ». Dans ce tube, l’artiste invite les parents à la scolarisation des enfants. Pour lui, de nos jours tout tourne autour de l’éducation. Avec « O ninba » l’artiste attire l’attention sur les colporteurs ou rapporteurs de fausses nouvelles. Il invite les gens à faire attention à ce type de personne. Le troisième titre est « Yaamu bio », prône le mariage. Il attire l’attention sur la nécessité de se marier qui est un œuvre de Dieu. « Minitre Ouaro teen-nii », c’est le 4ème titre de l’opus. Ici il fredonne le remerciement à l’endroit du ministre Ouaro. Selon lui, lorsque quelqu’un te fait du bien, il faut le remercier. « Dans cette chanson, je tenais à dire un grand merci au ministre Ouaro grâce à qui ce rêve est réel aujourd’hui », souligne l’artiste de Moundasso. « Dombeni wo a mu bio ». Dans ce 5ème morceau, l’artiste invite chacun à croire en Dieu. Pour lui, Dieu a tracé le chemin pour chacun. Pour certains, c’est plus reluisant que pour d’autres. Le 6ème titre, « Yaro haa bua haa », chante la relation souvent conflictuelle entre les filles et leurs belles-mères. Il demande que chacun puisse reconnaitre sa place, afin de limiter les mésententes. « Dogo mousso » est le dernier titre de l’opus. Ici, il prodigue des conseils aux jeunes filles en leur disant d’adopter un comportement sain, afin d’avoir la chance d’intégrer un foyer. L’opus est chanté dans le style mandingue aussi bien avec des instruments traditionnels que modernes. L’artiste s’est dit heureux de la sortie de ce 2ème album et invite la population à bien savourer la mélodie du « tchanhoun ».

Odom YANOGO (stagiaire)

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