Autant le dire… :les investisseurs accourent parce que ça va !

«Nous procéderons à la signature d’autres conventions et nous espérons également multiplier les échanges commerciaux entre le Burkina Faso et le Sultanat d’Oman», a déclaré à la presse, le Président de la Haute autorité du Fonds souverain de Sultanat d’Oman, à l’issue d’une audience que lui a accordée le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré le 27 août 2025. Le Fonds souverain du Sultanat d’Oman compte investir dans les secteurs des mines, de l’agriculture et d’autres secteurs au Burkina Faso.

Le 25 août, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’étranger recevait une délégation de l’Organisation des Nations unies. «La délégation onusienne a d’abord transmis les salutations du Secrétaire général des Nations unies aux plus hautes autorités burkinabè et réaffirmé l’engagement de l’Organisation à poursuivre son appui au Burkina Faso», a rapporté la Direction de communication et des relations presse (DCRP) du ministère. «Dans la même dynamique, le Secrétaire général a exprimé sa volonté de renforcer un partenariat basé sur la transparence, le dialogue et la confiance mutuelle», a ajouté la DCRP.

«Au terme de cette audience, le Burkina Faso et les Nations unies ont réaffirmé leur volonté commune de bâtir un partenariat renforcé, fondé sur le respect mutuel, la confiance et l’efficacité au service du peuple burkinabè», a conclu la Direction de la communication.

Ces deux audiences (qui ne sont que des exemples) parmi de nombreuses autres accordées à des délégations de pays amis, d’institutions financières, d’organisations internationales en plus des accréditations d’ambassadeurs auprès de notre pays, est la preuve que le Burkina Faso se porte bien. C’est la preuve que malgré le contexte d’insécurité et de crise humanitaire, le pays des hommes intègres continue d’attirer les investisseurs internationaux et poursuit son chemin vers le développement, le bien-être des Burkinabè.

En effet, si la politique économique et la gouvernance d’une manière générale en cours conduite par les autorités au pouvoir n’était pas rassurante, convaincante et porteuse d’espoir, aucun investisseur ne viendrait au Burkina Faso. C’est donc une belle opportunité que les Burkinabè doivent saisir pour se rassembler davantage et bâtir leur pays dans une vision partagée et durable. L’adage dit à propos qu’on ne jette pas des cailloux sur un arbre qui ne porte pas des fruits. Autrement, si les investisseurs se bousculent aux portes du Burkina Faso, cela signifie que le pays se porte bien et que les perspectives de développement sont bonnes.

Le Burkina Faso ne néglige et ne rejette à priori aucun partenaire. Il veut tout simplement que l’on respecte ses choix, sa souveraineté, son indépendance et sa dignité ; en un mot les intérêts des Burkinabè. Le pays n’est aucunement renfermé sur lui-même. Les Burkinabè veulent qu’on les respecte, qu’on les laisse travailler par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Autant ils ne veulent s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats, autant ils ne veulent pas qu’on leur dicte ce qu’ils doivent faire. Ils ont les compétences pour ça. Ils ont aussi les moyens pour ça.

Dabaoué Audrianne KANI