Entreprenariat féminin : Ba Adama Laya, maquilleuse professionnelle « Les femmes doivent croire en leurs capacités à réaliser leurs rêves »

Aider les femmes et les hommes à s’embellir et se mettre en valeur, elle en fait son cheval de bataille. Elle, c’est madame Ba Adama Laya, maquilleuse professionnelle, âgée de 25 ans et mère de deux enfants. Elle est l’invitée de notre rubrique de la semaine. Allons à sa découverte !!!

«Mon mari un très grand soutient pour moi dans mon entreprenariat »

Sa passion, l’amour pour le maquillage. Voilà ce qui a amené madame Ba Adama Laya à se lancer dans le maquillage au service de la beauté de ses clients. Pour la petite histoire, Ba Adama Laya s’est limitée en classe de 2ndc. Après son mariage, elle a voulu continuer ses études, mais pour des raisons de santé, la jeune dame n’a pu continuer. Elle s’est lancée alors dans son métier de rêve, le maquillage. «Au début, comme toute jeune fille, j’aimais me maquiller. Et ma grande sœur m’a conseillée de faire une formation dans ce domaine, chose que j’ai acceptée. C’est Juste après cela qu’un jour, elle a vu une annonce sur une formation en maquillage. Elle m’a contactée et m’a demandé si je suis intéressée et j’ai dit oui. Elle m’a mise en contact avec les annonceurs. C’est comme ça que je suis allée commencer la formation. Ça a duré une semaine. Et comme je voulais apprendre plus, j’ai continué à me former», confie la jeune dame. Le maquillage beauté, le maquillage carnaval, le maquillage traditionnel, aussi un peu de maquillage cinéma, ajouté aux soins de visage, pédicure et manucure, tels sont les spécialités de la jeune dame. Ba Adama Laya a commencé ses prestations avec son entourage. Véritable stratège, elle distille ses services, entre site internet et Facebook, où elle cible spécifiquement le marché des femmes et hommes. Peu à peu, les commandes arrivent et ses clients font fonctionner ses prestations de bouche à oreille, voire reviennent pour de nouveaux maquillages. C’est ainsi que madame Laya a eu son premier gros marché sur le plateau de tournage d’un clip. Malgré cela, elle n’a pas arrêté de se former, car selon elle, il faut une formation de base pour mieux exercer le métier. «Pour un maquillage, il faut un minimum de connaissance en la matière et les outils utilisés dépendent des peaux. Souvent, on a quatre types de peaux : les peaux grasses, les peaux sèches, les peaux mixtes et aussi les peaux simples, celles-là n’ont pas de problème. Quand on veut faire le maquillage ont fait souvent des soins de visage d’abord pour ceux qui ont les peaux grasses, car on n’a des difficultés pour les maquiller». Après trois ans d’activité, madame Bâ cherche à diversifier ses sources de revenus. Pour cela, elle veut créer un salon de coiffure où elle compte faire aussi de l’esthétique et ouvrir son propre institut de beauté. Pour elle, l’entreprenariat féminin est important pour le développement d’un pays. C’est pourquoi, à travers ses entreprises, la jeune dame veut inciter les femmes et les jeunes filles à s`accrocher à leurs ambitions, à croire à leurs rêves et capacités pour les réaliser. Une jeune dame pourtant très discrète, casanière, elle sait faire la part des choses entre son boulot  et l`épouse et mère qu’elle est.

AÏCHA TRAORE

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