A une semaine de la fin du Mois artistique et culturel, le camarade ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales a visité trois écoles pilotes dans la ville Ouagadougou. Le camarade Sosthène Dingara s’est rendu dans les écoles Nelson Mandela, Wendpanga et Bendogo, le mercredi 8 juillet 2026, pour faire un bilan à mi-parcours.
Après trois semaines de mise en œuvre, le Mois artistique et culturel égaie les scolaires. Le camarade ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationale, Sosthène Dingara, a visité les trois écoles pilotes restantes de ce projet. Successivement, il s’est rendu dans les blocs des écoles Nelson Mandela A, B et C, les écoles Wendpanga et Bendogo. Le ministre et son équipe sont passés encourager les enseignants, et tous ceux qui interviennent au cours de cette phase pilote. Selon le camarade ministre Sosthène Dingara, le Mois artistique et culturel, si on en doutait, est aujourd’hui une activité pertinente qui permet de clôturer l’année scolaire. Cette vision permet d’apprendre aux élèves à utiliser leurs doigts. En effet, dira le camarade ministre Dingara, “apprendre c’est savoir utiliser, créer, l’esprit ouvert pour développer ses potentialités, so talent. Le Mois artistique et culturel est un moyen pour permettre aux élèves de connaitre aussi leur histoire”. Il ajoute : “Nous voulons que les enfants apprennent en dehors des classes, la vie sociale, le vivre-ensemble. Donc nous sommes véritablement satisfaits de ces quelques semaines de ce Mois artistique et culturel. Nous allons tirer toutes les leçons possibles de cette phase et nous préparer à ce que la généralisation puisse être faite dans les années à venir dans toutes les écoles de notre pays”.
Les vertus des plantes, au menu du mois artistique et culturel
Au cours de ce Mois artistique et culturel, les élèves apprenant dans les ateliers, à faire de la teinture sur les pagnes Koko Dunda, la vannerie, le perlage, le dessin et aussi la vertu des plantes à travers la pharmacopée traditionnelle. Tout en remerciant les services des eaux et forêts pour leur accompagnement au Mois artistique et culturel, le camarade ministre Dingara note que la présence de la pharmacopée permet aux enfants de savoir utiliser l’environnement pour se soigner. En plus de cela, ça permet aux enfants d’apprendre à connaitre les plantes. “ On parle de préserver l’environnement, mais amener les enfants à comprendre que les plantes sont nécessaires pour notre survie, pour notre santé, est très important. C’est une manière de les amener à respecter les plantes, à protéger l’environnement et à planter aussi des arbres”, indiquera le ministre Sosthène Dingara.
Firmin OUATTARA
