25 ans de la Brigade verte de Bobo: les activités commémoratives ont débuté hier

Les activités commémoratives des 25 ans d’existence de la Brigade verte de Bobo-Dioulasso ont débuté hier, jeudi 22 février 2024. Une journée de salubrité devant l’entreprise du parrain Ali Konaté, a marqué ce top départ.

Sous le thème : «Engagement et espérance», l’Association des amazones de la propriété de la commune de Bobo-Dioulasso célèbre les 25 ans de la brigade verte. Selon Bibata Sanou, présidente de l’Association des amazones de la propriété de la commune de Bobo, «depuis sa création jusqu’aujourd’hui, la structure œuvre pour la propreté de la ville. C’est pourquoi il était opportun de marquer un arrêt à l’occasion des 25 ans d’existence pour saluer le courage et l’engagement des femmes qui se battent au quotidien pour assurer la propreté de la ville». Bibata Sanou se souvient que lors de la création de l’association en 1998, «notre salaire était minime, mais cela ne nous a pas empêchés de travailler. Le nettoyage de la route a été une opportunité pour nous de soutenir nos enfants dans leur cursus scolaire et d’assurer la nourriture et les soins ». Aujourd’hui, elle dit rendre grâce à Dieu car, le salaire des amazones a été revu à la hausse en 2013. L’association compte à ce jour 1012 femmes dont 05 surveillantes. «Nous sommes sollicitées dans les différents services pour les rendre propres et en cas de mobilisation nous sortons également », fait-elle savoir. Avant d’exhorter l’autorité à avoir plus d’égard à leur endroit, « parce que nous sacrifions notre sommeil pour rendre la ville propre tôt le matin».
Selon Salia Sanou, responsable du service de la salubrité publique de la commune de Bobo, «l’organisation de ces 72 heures, c’est de faire un acte pour essayer de voir ce qui a été positif pendant ses 25 ans. Quelles ont été les difficultés et quels sont les progrès que nous devons faire ensemble pour améliorer l’Association des amazones de la propreté de la commune. Nous avons choisi trois sites pour le grand nettoyage, le premier site c’est chez le parrain Ali Konaté, le second, c’est chez la marraine Mamou Doukouré et le troisième, c’est chez Djandjinaba Barro». Et monsieur Sanou d’ajouter que l’autorité communale a un regard sur ces braves femmes parce que lorsqu’elles ont des problèmes, elles sont accompagnées au minimum.

Annaïsse PAKOTOGO/ stagiaire

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