
Les acteurs du monde du sport ont organisé et réussi la coupe du Faso dont la finale a été jouée le dimanche 8 juin à Ouagadougou. Devant de nombreux supporters dont le Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré. Avant cette compétition, le championnat national a été joué et est allé jusqu’à son terme. Le stade du 4-Août dont les travaux sont prévus pour s’achever en ce mois de juin doit pouvoir recevoir son premier match de football après cette date. Ce pourrait être en septembre prochain à l’occasion du match qui opposera les Etalons à l’Egypte dans le cadre des éliminatoires de la coupe du monde.
Et ce n’est pas seulement cela. Dans les campagnes, les producteurs sont en train de se préparer pour aborder dans la sérénité la campagne agricole qui s’annonce. Là-bas aussi, on vit et on travaille pour se développer et développer le pays. Ce n’est pas le ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël Sombié qui dira le contraire. Lui qui est actuellement sur tous les chantiers de réalisations de bas-fonds, de barrages, de dons et de distributions de semences, d’intrants et de matériels agricoles. Tout cela sous la vigilance des Forces de défense et de sécurité et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Véritables sentinelles dans la lutte contre les groupes armés terroristes.
Et ce n’est pas tout. C’est dans la joie mais aussi dans la prière que les Burkinabè ont célébré la fête de la Tabaski sur toute l’étendue du territoire national. Auparavant, ils ont célébré la Journée nationale des traditions et des coutumes le 15 mai puis la fête de Ramadan et de l’Ascension, marquant respectivement la fin du jeûne musulman et chrétien. C’est aussi la preuve que le Burkina Faso vit et se développe.
L’organisation sur l’ensemble du territoire des examens du Certificat d’études primaires (CEP), du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), du Brevet d’études professionnelle (BEP), du Certificat de qualification professionnelle (CQP) et d’autres examens prouve, si besoin en est encore, que le Burkina Faso poursuit son chemin vers le développement, le progrès et le bien-être des populations. N’en déplaise donc à tous ces oiseaux de mauvais augure, à tous ces détracteurs et ennemis qui clament sur tous les toits que le Faso s’enlise ou qui voudraient qu’il en soit ainsi.
Les Burkinabè ont compris les objectifs des groupes armés terroristes et de leurs parrains qui constituent à mener contre eux une guerre absurde et sans raison véritable pour mieux exploiter les ressources de leur pays et les asservir. Le terrorisme n’est pas une fatalité. Il nous faut désormais l’impliquer dans nos habitudes de tous les jours tout en sachant que tôt ou tard, il sera vaincu et la vie reprendra son cours normal au Burkina Faso. Dans la résilience et la mobilisation générale, ils travaillent à libérer leur pays, à se réconcilier et bâtir une nation encore plus forte où il fera sans aucun doute bon vivre.
Dabaoué Audrianne KANI