Autant le dire… : s’il y a un homme de l’année, ce sont les Forces combattantes

Pendant que nous étions ce 31 décembre à l’occasion du réveillon

dans les restaurants en train de manger eux, ils étaient au front en train de veiller au grain contre les groupes armés terroristes au front. Pendant que certains d’entre nous étaient aux concerts ou dans les maquis en train de faire la fête, eux ils étaient aux aguets sans doute dans des tranchées en train de guetter les forces du mal.  Alors certains d’entre nous étaient réunis en famille autour d’un repas bien copieux pour se souhaiter la bonne année, eux, ils étaient très loin des siens dans le froid ou dans le vent en train sur les artères dans les villes en train de réguler la circulation tout en veillant sur notre sécurité. Bref, à l’occasion des fêtes de fin d’année, les éléments des Forces de défense et de sécurité et des Volontaires pour la défense de la patrie n’ont pas fêté. Ils ont travaillé. Fortement pour nous sécurité. C’est sans aucun doute ce qui nous a permis de passer de bonnes fêtes. Ils méritent notre reconnaissance. Amplement et avec dignité. Aussi, s’il y a un homme de l’homme à qui il faut décerner une couronne, c’est aux Forces de défense et de sécurité et aux Volontaires pour la défense de la patrie qu’il faut la porter.

Même s’il y a encore de gros efforts à consentir pour venir définitivement à bout de l’hydre terroriste, il faut convenir que les Forces de défense et de sécurité et les Volontaires pour la défense de la patrie ont fait et continuent de faire un grand travail. Le Burkina Faso est revenu de loin. Dans l’espace de trois ans (2023-2025), les Forces combattantes ont réussi à contenir dans quelques zones du Nord, de l’Est et du Sahel les groupes armés terroristes qui se pavanaient presque sur toute l’étendue du territoire national. Aujourd’hui, on peut le dire sans risque de se tromper ; le terroriste a fortement reculé au Burkina Faso. N’en déplaise à ceux qui pensent et disent le contraire.

Ce que nos Forces de défense et de sécurité ont donné à voir pendant ces fêtes de fin d’année est la preuve que le Burkina Faso est effectivement engagé sur le chemin du changement de comportement. En tout cas, les Forces combattantes ont compris que leur engagement en indispensable pour que le pays tienne debout. C’est ce qu’elles ont démontré. On peut donc dire avec le Capitaine Ibrahim Traoré que le « Burkina Faso est débout et vaincra ». Car, tout porte à croire que rien ne pourra ramener ce peuple en arrière. Lui qui a désormais compris qu’il faut se battre parce que son avenir se trouve entre ses mains.

Aux côtés donc des Forces combattantes, nous devrions nous battre chacun en ce qui le concerne dans le domaine qui est le sien. Si nous nous accordons à dire que l’année 2025 n’a pas été facile, c’est certainement parce que nous n’avons pas mené le bon combat. Aussi, 2026 doit être des combats utiles. Ces combats dont nous avons besoin pour développer notre pays et assurer l’avenir des générations futures.

Dabaoué Audrianne KANI