
« Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». C’est sous ce thème que se déroulera du 25 avril au 02 mai 2026 à Bobo-Dioulasso la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC BOBO 2026). Après l’installation officielle le 20 février du Comité nationale d’organisation (CNO), le dévoilement du visuel officiel et la conférence de presse le 23 février, le compte à rebours à débuter. Cap donc sur la prochaine édition de la biennale de la culture burkinabè. Pendant une semaine, les meilleures œuvres et prestations artistiques en art du spectacle, en littérature, en art culinaire en art plastique et autres seront présentées. Autrement, les Burkinabè vivront pendant cette semaine leur culture dans toutes ses dimensions.
Un tel événement, qui cumule en même temps avec la Semaine de la fraternité de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) doit être organisé avec le plus grand sérieux et la plus grande responsabilité. Ce qui ne relève pas seulement du seul comité national d’organisation.
En effet, même si les membres du CNO ont été choisis en fonction de leurs « qualités et de leurs expériences » en fonction d’organisation de grandes cérémonies comme la SNC, il n’en demeure pas moins qu’ils ont besoin de l’appui et de l’accompagnement sincère de tous les acteurs concernés pour faire de la SNC BOBO 2026 une réussite à tout point de vue.
A cet effet, il n’est pas exagéré de dire que les Bobolais, comme ils en ont l’habitude, réserveront un accueil et un séjour exceptionnel, sous le sceau du Djatiguiya, à tous ceux qui viendront à cette Semaine de la culture. On ne peut en douter car, les Bobolais ont toujours
Comme à leur habitude, il est nul doute que les Bobolais, toute couches socioprofessionnelles et tous acteurs confondus ont déjà fait de l’organisation et de la réussite de cette 22e édition de la SNC une affaire personnelle. La SNC est certes un événement national. Cependant, le fait qu’elle soit basée à Bobo-Dioulasso où elle a son siège et où elle est organisée chaque deux années veut que les habitants de cette ville et de sa région en fassent leur affaire. De leur engagement et de leur implication réelle et franche dans l’organisation, à quelque niveau qu’il soit, dépendra la réussite de l’événement.
Mais cela ne dédouane en rien les présidents du CNO et tous ceux qui en sont membres. Car, les premiers concernés et à répondre, c’est d’abord eux. Ils ont été désignés pour ça et ils ont l’obligation de le réussir. Dans tous les cas, ils seront les premiers à répondre de la réussite ou non des activités dont ils auront la responsabilité.
En outre, le thème de la présente Semaine nationale de la culture si important et bien en phase avec l’actualité qu’il nécessite l’implication de tous, notamment la jeunesse afin qu’elle apprenne auprès des personnes âgées et favoriser ainsi la « transmission des valeurs sociales ». En réalité, c’est à une édition Bobo 2026 de la SNC que nous assisterons car il n’est pas à douter que tous les acteurs joueront convenablement et en toute responsabilité leur partition.
Dabaoué Audrianne KANI