Défis sécuritaire et sanitaire : BF1 met la femme au centre de la recherche de solutions

En marge de la commémoration de la Journée internationale des droits des femmes, la direction régionale de l’Ouest de la télévision BF1 a initié une formation au profit de la gent féminine, le 12 mars 2022, à Bobo-Dioulasso. L’activité était placée sous le thème : « défis sécuritaire et sanitaire : quelle contribution de la femme leader ?»

Cette initiative vise à soutenir la couche féminine dans la prévention de certaines maladies et à faire d’elles des ambassadrices de la paix auprès de leur communauté. Comme l’a souligné la directrice régionale de BF1, Michèle Diawara/Voudri, il est important pour les femmes de pouvoir se prendre en charge, de pouvoir prévenir certaines maladies. Une femme en bonne santé est plus disposée à pouvoir prendre soin de sa famille. Les thèmes abordés sont essentiellement focalisés sur la santé et la sécurité.

Côté santé, il s’est agi d’entretenir les participantes sur la prévention du cancer du col de l’utérus et du sein. Elles ont appris à s’auto palper par exemple, pour pouvoir détecter un éventuel cancer du sein. Elles ont discuté de ce sujet avec Honorine Soma, sage-femme d’Etat et la présidente régionale de l’association burkinabé des sages-femmes et maïeuticiens. A l’entendre, il est bien pour la femme d’être à l’écoute de son corps pour anticiper et prévenir ces maladies.

Concernant le deuxième sujet, la sécurité, le capitaine Albert Sandwidi, commandant de la compagnie de gendarmerie de Bobo-Dioulasso, nous dit que les femmes ne sont pas toujours à l’origine des conflits. « Mais dans la majeure partie du temps, les femmes sont celles qui souffrent le plus des conflits et de l’insécurité. Il est inimaginable qu’une solution puisse être trouvée à ce problème si la femme n’est pas placée au centre de la recherche des solutions», Soutient le capitaine Sandwidi.  Dans la famille, la femme peut jouer un rôle très important, insiste-t-il. Comme dans l’éducation des enfants pour détecter tout ce qui peut conduire à la radicalisation.

Abdoul-Karim Etienne SANON

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