Elections 2020 : Pr SOMA plonge dans les maths à Diébougou

Campagne électorale du 22 Novembre 2020. Dans sa stratégie de proximité à la conquête de son électorat, le Professeur Abdoulaye SOMA  président du soleil d’Avenir et candidat à l’élection présidentielle était à Diébougou dans la province de la Bougouriba dans la nuit du samedi  07 novembre 2020.

Vue du candidat du soleil d’avenir, professeur Abdoulaye Soma en pleine campagne de proximité

Aussitôt arrivé à Diébougou aux environs de 19heures, le candidat à la présidentielle du soleil d’avenir va à la conquête de son électorat avec pour stratégie la campagne de proximité. Entourés de ses militants, le Professeur Abdoulaye SOMA fait le trajet à pied dans les artères de la ville de Diébougou. Sans langue de bois, les entretiens se font en langue locale pour dit-il, pouvoir passer le message. Dans son programme de société, il met l’accent dans plusieurs domaines dont l’éducation. Ici, face à un groupe de femmes, Abdoulaye SOMA aborde le sujet en ces termes : « si je suis président de la république tous les élèves du Burkina Faso du CP1 jusqu’à l’université auront la bourse. Mais la bourse ce n’ai pas beaucoup d’argents c’est 1000F par chaque enfant de CP1 pendant 10 mois d’école. Quand l’enfant passe au CP2 on ajoute 1000F et ca devient 2000F par mois et ainsi de suite on ajoute 1000 f 1000f par année de passage jusqu’en terminale. Et l’élève de 6e c’est 7000F, l’élève de 3e c’est 10 000 F par mois pendant 10 mois. L’élève de Terminal c’est 13 000F par mois pendant 10 mois d’école. A l’université, je commence par 20 000f et j’ajoute 5 000f par mois par année de passage. Quand je fais ça, même un enfant de pauvre peut quitter sa pauvreté, faire son école et ne pas arrêter son école jusqu’avoir ses diplômes venir aider ses parents. Quand je fais ça, pour une famille qui a trois enfants à l’école par exemple un enfant au CP1, un en 6e et un autre en terminal quand vous calculez ça fait 21 000F par mois que la famille va gagner. Concernant la sécurité, la crise est due aux sentiments de frustration, de stigmatisation de discrimination. C’est pourquoi j’ai prévu deux mesures : premièrement la réconciliation nationale. Deuxièmement, j’ai prévu la mesure de service militaire obligatoire pour les jeunes de 18 à 35 ans. Et chaque année, c’est un million de jeunes burkinabè qui rejoignent l’armée pour leur formation annuelle. Donc l’armée a du personnel. »

Avec le professeur SOMA, l’employabilité des jeunes est une garantie dira-t-il. C’est pourquoi, il invite les populations de la cité de la terre blanche à faire le bon choix en le votant le 22 Novembre 2020.

Bourehiman B. ZAGRE

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