Journée mondiale du tourisme : au Burkina, le secteur résiste malgré tout

La Journée mondiale du tourisme a été célébrée à partir de 1980, à l’initiative de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) est l’institution des Nations Unies chargée de promouvoir un tourisme responsable, durable et universellement accessible. Sa mission est de promouvoir le tourisme en tant que moteur de la croissance économique, du développement inclusif et de la durabilité environnementale, en offrant un leadership et un soutien au secteur pour faire progresser les connaissances et les politiques touristiques partout dans le monde.

L’objectif principal fixé par l’OMT pour cette célébration est la prise de conscience de l’importance du tourisme du point de vue social, culturel, économique et même politique. Dans de nombreuses régions du globe, le tourisme arrive en tête des activités économiques, avec ses répercussions sur l’emploi, le brassage des populations, l’ouverture au monde et la circulation de l’information…Le tourisme et ses travers (urbanisation anarchique, tourisme sexuel, …) font malheureusement souvent la Une de l’actualité et ce n’est pas sans raison que la journée du 2 juin est consacrée au tourisme responsable et respectueux.

Au Burkina Faso, l’importance du tourisme n’est plus à démontrer. Le pays des Hommes intègres à travers ses nombreux sites touristiques (cascades de Banfora, Pics de Sindou, mare aux crocodiles sacrés de Sabou, silures de Dafra…), attire des milliers de touristes étrangers par an. Cela permet de booster notre économie ainsi que l’hôtellerie.

Malheureusement depuis l’avènement de la Covid-19, le tourisme sur le plan international a pris un coup. Comme tous les autres secteurs d’activité, la Covid-19 a impacté négativement le tourisme. Les conséquences de la pandémie de COVID-19 sur le tourisme pourraient entraîner une perte de plus de 4 000 milliards de dollars pour l’économie mondiale et les experts du tourisme ne s’attendent pas à retrouver les niveaux d’arrivées antérieurs à la pandémie avant 2023, ou même plus tard.

Selon les Nation Unis, c’est dans les pays en développement que les répercussions de la pandémie sur le tourisme sont les plus graves.  Ils ont subi les plus fortes réductions du nombre d’arrivées de touristes en 2020.

Aymeric KANI

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