Les propos de quelques ministres

Aristide Aimé Zongo, ministre délégué chargé de l’Artisanat

« Une responsabilité de si haut niveau »

« C’est un sentiment de reconnaissance à l’endroit du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et du Premier ministre, Christophe Joseph Dabiré, et biensûr à tous ceux qui ont porté leur soutien, leur aide et leur prière envers nous pour que nous soyons appelés à une responsabilité de si haut niveau ».

Ousmane Nacro, ministre de l’Eau et de l’Assainissement

 

 « Consolider ce qui a déjà été fait »

« Je suis ému, acceptez que mes premiers mots soient des mots de reconnaissance et de gratitude à l’endroit du président du Faso et du Premier ministre d’avoir accepté de porter leur choix sur moi afin que je puisse conduire la mise en œuvre de la politique du président en matière d’eau et d’assainissement. J’espère pouvoir apporter ma modeste contribution pour consolider ce qui a déjà été fait ».

Clément P. Sawadogo, ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation

« Nous ferons tout ce que nous pouvons »

« Comme vous le dites, je suis de retour et surtout je dirai que je retrouve mes anciens amours avec le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à la tête duquel j’ai exercé pendant 5 ans de 2006 à 2011. Cela dit, mes premiers mots, je voudrais les adresser au président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et au Premier ministre qui m’ont fait l’honneur de me confier à nouveau cette charge ministérielle. Je voudrais dire aussi que c’est un ministère transversal, qui est au coeur de la question de l’autorité de l’État et à ce titre là, nous ferons tout ce que nous pouvons ».

Dominique Marie André Nana, ministre des Sports et des Loisirs

« Je demande l’accompagnement de tous »

« C’est un sentiment de gratitude envers ce peuple que j’ai l’occasion servir. Et je demande l’accompagnement de tous  pour que nous puissions ensemble réussir la charge qui nous a été confiée ».

Charlemagne Ouédraogo, ministre de la Santé

« Je sais que la tache est énorme »

« Je tiens à remercier le Président du Faso d’avoir porté son choix sur ma modeste personne pour gérer le département de la Santé. C’est un défi à relever, je sais que la tache est énorme, j’ose croire qu’avec le soutien du gouvernement, je pourrai arriver à dérouler le programme qui me sera confié à travers ma lettre de mission ».

Ousséni Tamboura, ministre de la Communication et des relations avec le parlement

« Je pense que je serai votre interface »

Je n’ai même pas pris mes dossiers en charge que vous évoquez des sujets notamment les problèmes avec les medias publics. Je n’ai pas assez d’éléments pour en parler, il faut d’abord attendre la passation de service, la prise en charge du dossier, certainement la maitrise de l’information sur le sujet. Pour cette première rencontre avec le président du Faso, c’est une rencontre de prise de contact. A cette occasion il a félicité les membres du gouvernement retenus, il leur a prodigué aussi des conseils ; il a beaucoup insisté sur un certain nombre de choses qu’il attend de ce gouvernement, cet esprit de collégialité, une action de gouvernement portée dans une dynamique collective. Il a aussi insisté pour qu’il ait une rupture de comportement c’est-à-dire, être exemplaire et en situation de travailler avec ses collaborateurs. Il attend aussi une efficacité. Dans l’ensemble, il s’agissait d’une mise en situation d’information pour assumer au mieux nos missions. Je pense que dans les semaines à venir, certainement tous les membres du gouvernement se mettront au travail. En  ce qui me concerne particulièrement. Je pense que je serai votre interface et c’est donc l’occasion certainement de m’assurer, de solliciter aussi que nous soyons vraiment en partenariat pour que les medias privés comme les médias publics, nous puissions être véritablement au service de notre pays ».

Stanislas Bénéwendé Sankara, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Ville

« Je crois qu’à cœur vaillant, rien n’est impossible »

« D’abord, il est difficile pour le moment en attendant bien sûr la lettre de mission du Premier ministre, de décliner avec détails ce qui m’attend. Mais je voudrais simplement dire que de cette rencontre de prise de contact, je retiens que le président du Faso, a mis l’accent sur la culture du résultat. Il attend aussi du comportement de rupture vis-à-vis de la presse, des populations, vis-à-vis de tous les acteurs. Donc, je me résume simplement à dire que mon sentiment est celui-là à qui on a confié une mission, à qui on attend des résultats dans la collégialité gouvernementale. Vous comprenez que c’est une lourde responsabilité concernant les questions foncières, de l’urbanisme, de l’habitat. Je mesure l’ampleur de la mission, mais je crois qu’à cœur vaillant, rien n’est impossible ! Je voudrais vivement dire merci au président du Faso, au Premier ministre et espérer qu’avec l’ensemble des collègues, nous pourrons répondre aux aspirations des populations pour que les Burkinabè sachent qu’il y a un pouvoir qui a été démocratiquement élu pour leur cause, pour leurs intérêts ».

Firmin OUATTARA

Aïcha TRAORE

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