Autant le dire : le Capitaine nous a, une fois encore, parlé

Dans un face-à-face avec deux journalistes de la Radio Télévision du Burkina et de la télévision Tafouk de la Confédération des Etats du Sahel, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso a parlé aux Burkinabè, aux peuples du Sahel, mais également à l’ensemble des Africains. Comme à son habitude, le Chef de l’Etat n’est pas allé avec le dos de la cuillère.

Convaincu qu’il est que pour faire passer un message à un peuple « intrinsèquement révolutionnaire » comme celui du Burkina Faso, il faut nommer les choses par leurs noms. Depuis quatre ans qu’il est à la tête du pays, cette forme de communication marche ; elle porte des fruits. La preuve est que quand on annonce que le Président va parler, tout le monde veut écouter ce qu’il va dire. Car, il y aura du nouveau.

Avec le Président Capitaine Ibrahim Traoré, même quand il n’y a rien de nouveau, on apprend toujours quelque chose, on comprend davantage et on s’engage davantage. En quatre ans de pouvoir (30 septembre 2022) et en moins de deux ans de Révolution Progressiste Populaire (RPP), les lignes ont bougé au Burkina Faso. Que ce soit dans les mentalités ou dans les faits, le Burkina Faso n’est plus comme il l’était il y a cinq ans.

D’une armée jadis désorganisée sans véritables moyens matériels et logistiques, on est passé à une armée bien organisée, équipée et prête à affronter tout ennemi. Les groupes armés terroristes qui se promenaient, fusil en bandoulière sur presque l’ensemble du territoire national peuvent en témoigner (pour ceux qui sont en vie ou qui n’ont pas encore fui le Burkina). Désormais, c’est l’armée burkinabè qui imprime le rythme de la guerre. Les populations vont et viennent, vaquent tranquillement à leurs occupations. L’économie est ainsi relancée, partant le développement.

Et nous y sommes. L’économie burkinabè se porte bien. Elle a su se réadapter à son contexte en se focalisant sur les priorités nationales. L’agriculture et l’élevage. Ayant compris que les Burkinabè ne peuvent comprendre le message de la Révolution tant qu’ils ont faim, le pouvoir du Capitaine Ibrahim Traoré a fait de l’autosuffisance alimentaire une priorité. Le Burkina Faso est en passe d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Les Burkinabè ne tendent plus la main pour se nourrir.

L’industrie et le commerce. Quand on produit, il faut transformer. Après quatre années de pouvoir, ce sont plus d’une dizaine d’usines de transformation dans des domaines divers qui ont été construites un peu partout sur l’ensemble du territoire national. Et ça marche puisque ça se poursuit. En plus, ce sont ainsi de nombreux emplois qui ont été créés. Pour l’une des rares fois, la balance commerciale du Burkina Faso est excédentaire.

Les infrastructures. Avec la création de l’Agence Faso Mêbo, l’Etat a décidé de prendre en main la construction d’infrastructures durables. Les moyens humains et matériels ont été mis à la disposition de l’Agence et les résultats sont là, visibles sur le terrain.

L’éducation, la santé, l’électrification, les mines, l’Etat s’est réapproprié les secteurs prioritaires afin de rendre au pays sa souveraineté et son indépendance. Plus question d’attendre. Le chemin est long. Ceux qui n’ont pas encore compris vont prendre le train en marche. Au cas contraire, tant pis ! Le Burkina avance !

Dabaoué Audrianne KANI