Autant le dire… :27 ans de parution à partir de Bobo-Dioulasso, la lutte continue !

Ce 20 octobre 1998, lorsque nous recevions le Ok du Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso pour la publication de L’Express du Faso, nous imagions déjà les défis qui nous attendaient. Et ils sont nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier. L’Express du Faso, votre quotidien, le quotidien bobolais parce qu’il parait à Bobo-Dioulasso, a 27 ans aujourd’hui. 27 ans, c’est l’âge de la maturité, mais c’est aussi l’âge des choix pour l’avenir.

Ses 27 ans d’âge, de publication, L’Express du Faso les doit d’abord à ses lecteurs, à tous ceux qui ont cru en lui et qui, d’une manière ou d’une autre, l’ont soutenu, l’ont accompagné. Sans ces soutiens, sans cet accompagnement, parfois dans l’anonymat, votre quotidien n’aurait pas cet âge de 27 ans. Au nombre de ces soutiens, il y a les abonnés. Car, un journal, ce sont ses abonnées et ses lecteurs. L’abonné, c’est celui qui s’engage à recevoir les parutions et qui prépaie, pour certains, parce qu’ils ont confiance qu’ils recevront quotidiennement le journal. Cette marque de confiance nous galvanise et nous pousse à aller encore plus loin dans le service public que nous faisons. C’est aussi le lecteur qui va quotidiennement dans son kiosque ou qui vient à la rédaction pour se procurer son journal, parce qu’il veut lire L’Express du Faso.

Ces soutiens, c’est encore ces annonceurs, sans lesquels, le journal n’aurait pas atteint 27 ans de vie. L’annonceur, c’est tout comme l’abonné qui, après avoir eu confiance au journal, le choisit comme canal de diffusion de ses messages. Parce qu’il est convaincu qu’en plus de sa confiance, il y a des milliers d’autres Burkinabè qui ont confiance à L’Express du Faso, à son contenu.

Ces soutiens, ce sont toutes ces structures, publiques et privées avec lesquelles, le seul quotidien paraissant en région, entretient des partenariats gagnant-gagnant. C’est aussi et surtout une marque de confiance et de reconnaissance qu’il convient de saluer à sa juste valeur. L’Express du Faso se fera le devoir de mériter davantage leur confiance.

Ses 27 ans d’’existence, L’Express du Faso les doit à tous ces journalistes ou non journalistes, qui ont travaillé en son sein et qui, chacun en ce qui le concerne, a donné le meilleur de lui-même pour que le quotidien bobolais vive aujourd’hui. L’Express du Faso leur est reconnaissant et salue les sacrifices que chacun a consentis.

La suite, l’équipe de L’Express du Faso compte l’aborder avec sérénité, engagement et détermination. Au moment où le Burkina Faso traverse des moments difficiles, le quotidien bobolais se fait le devoir de travailler dans le domaine qui est le sien pour la reconquête de l’intégrité du territoire national et pour la liberté du peuple burkinabè. Il ne ménagera aucun effort pour travailler auprès de toutes les forces politiques et sociales pour la souveraineté économique, politique, culturelle du peuple burkinabè. Car, à L’Express du Faso, nous sommes convaincus que nul ne fera notre bonheur à notre place. Il faut donc aller de conquête en conquête. « Seule la lutte libère », a dit Thomas Sankara.

Dabaoué Audrianne KANI