Lutte contre la corruption : Ibriga au rapport chez Roch

Le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a reçu ce 18 janvier 2021 à la Présidence le Contrôleur général de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC), Luc Marius Ibriga. L’ordre du jour était la remise officielle du rapport général annuel des activités.

Le département de Luc Marius Ibriga entend instaurer une culture de l’intégrité en passant par la prévention et la sensibilisation

Les rapports 2018 et 2019 de l’ASCE-LC qui ont été présentés au chef de l’Etat rassemblent tout ce que les corps de contrôle administratif ont fait ainsi que les travaux de l’ASCE-LC en termes de lutte contre la corruption et aussi en termes de formation. Selon le Contrôleur général de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption, Luc Marius Ibriga, au cours des années 2018-2019, l’on a constaté une croissance du niveau de confiance des citoyens à l’institution avec la montée des dénonciations. Aussi, le rapport évoque la nécessité d’analyse du décret 2017/617 qui avait allégé les conditions du recours à l’attente directe. Outre cela, il était question pour le Contrôleur général de remettre à jour l’importance de la construction des cités administrative pour une meilleure gestion des conditions de travail de l’administration. Aussi, Luc Marius Ibriga a fait cas de la question relative à la dette intérieure qui est de 40 milliards de francs CFA avec 27 milliards de dette irrégulière et 17 milliards qui ne sont pas sous tendu par un contrat. Toutefois, en terme de perspectives, le Contrôleur général entend mettre l’accent sur les fautes de gestion et réformé les corps de contrôle pour être en adéquation avec le budget-programme, aussi, aller vers plus d’intégrité et de rigueur dans la lutte contre la corruption. Par ailleurs, le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a félicité l’ASCE-LC pour le travail abattu et a également invité les acteurs à mettre l’accent sur la prévention, car selon lui, c’est en amont qu’il faut travailler afin d’inculquer à la jeune génération la culture de l’intégrité.

Awa Cécile BANGARE

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