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Accès des populations à l’eau potable : S’accorder sur le chronogramme d’exécution des forages

12/04/2019
00:00

La Direction générale de l’eau potable (DGEP) organise les 11 et 12 avril 2019 un atelier de concertation sur l’exécution du volet forage du Programme d’approvisionnement en eau potable et assainissement (PAEA), dans la salle de conférences du Centre Muraz à Bobo-Dioulasso. Le démarrage et l’achèvement des travaux de ladite composante du PAEA, dans les meilleurs conditions et délais, sont l’épicentre de cette rencontre dite de cadrage et de démarrage des travaux.

 

En l’absence du secrétaire général du ministère de l’Eau et de l’Assainissement, c’est le Directeur général de l’eau potable (DGEP) Dofihouyan Yé, qui a prononcé le discours d’ouverture de l’atelier de cadrage et de démarrage des travaux. Dans son intervention, Dofihouyan Yéa fait l’état des lieux de l’accès à l’eau potable au Burkina Faso. «Le taux d’accès à l’eau potable est de 74 % au Burkina Faso, soit 67, 1 % en milieu rural et 91, 1% en milieu urbain. L’objectif retenu en 2020 est d’atteindre un taux d’accès de 90 %». Pour ce faire, le Programme d’approvisionnement en eau potable et assainissement (PAEA) a prévu la réalisation de 1200 forages dont 700 pour les communautés et 400 pour les écoles et les Centres de santé et de promotion sociale (CSPS). L’ambition étant de faire une couverture de 100 % de l’ensemble des formations sanitaires situées dans les régions de la Boucle du Mouhoun, des Cascades, des Hauts-Bassins et du Sud-Ouest; concernées par le programme en sa composante accès à l’eau potable.

Dans sa politique de garantir l’accès de la population à l’eau et à l’assainissement, le Burkina Faso a bénéficié d’un accord de financement du PAEA auprès de la Banque mondiale. Pour réussir la réalisation des ouvrages recensés dans l’exécution de ce programme, la Direction générale de l’eau potable (DGEP) a convié les Bureaux d’études et les entreprises en charge des travaux, pour des échanges en vue de réunir les outils et documents nécessaires à la réalisation à bonne date, des travaux de forage sur le terrain et dans les meilleures conditions. Selon le DGEP, Dofihouyan Ye, «les décaissements qui seront faits dans le cadre de la réalisation de ce Programme sont opérés sur la base des indicateurs de résultats en termes de populations desservies».

Un programme axé sur les résultats

C’est en faveur de l’obligation de résultats attendus dans la mise en œuvre des travaux du PAEA, que se tient cet atelier. Une obligation de résultats attendus tant au niveau des prestataires en charge de l’implantation des forages, que de celui des entreprises commises à la réalisation des travaux et des forages. Ainsi, la DGEP, en sa qualité de coordonnatrice centrale du PAEA, a estimé utile de mettre tous les acteurs concernés par ce programme sur «la même longueur d’ondes», afin qu’au sortir de l’atelier, les participants puissent convenir d’un chronogramme de démarrage des prestations d’intermédiation et d’implantation des forages. Mais aussi, que chaque acteur au niveau déconcentré soit situé sur sa responsabilité dans la mise en œuvre de l’obligation de résultats. C’est pourquoi, le DGEP a confié que les échanges de la première journée permettront de déterminer les parts de responsabilité des Directions régionales et celles provinciales de l’eau et de l’assainissement, afin que nul ne puisse s’en dire ignorant.

La deuxième journée de l’atelier sera consacrée aux échanges avec les différents bureaux en charge de l’implantation et de l’intermédiation sociale.

Fatimata BELEM



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